« L’ Allemagne contre l’Europe », l’article censuré d’El País

Angela Merkel

« Merkel, comme Hitler, a déclaré la guerre au reste de l’Europe, cette fois pour s’assurer un espace vital économique »…

Pour cette phrase, la tribune « L’Allemagne contre l’Europe » de l’économiste Juan Torres López, professeur à l’Université de Séville et membre du Conseil scientifique d’Attac Espagne, a été éjectée dimanche du site Internet de l’influent quotidien espagnol El País.

L’article « contenait des affirmations que ce journal considère inappropriées » explique El País dans un bref communiqué qui remplace la tribune en question.

Le site LatinReporters en a traduit ci-dessous le texte intégral, récupéré sur le blog Cumbre Social par Manuela Martínez, secrétaire générale de la section de Grenade de l’Union générale des travailleurs (UGT, socialiste).

__________________________

L’ ALLEMAGNE CONTRE L’EUROPE

par Juan Torres López, économiste, professeur à l’Université de Séville

Il est très significatif qu’on parle habituellement de « punition » pour désigner les mesures que Mme Merkel et ses ministres imposent aux pays les plus touchés par la crise.

Ils disent à leurs compatriotes qu’ils doivent punir notre irresponsabilité afin que les Allemands ne payent pas notre gaspillage et nos dettes. Mais le raisonnement est faux, car les irresponsables n’ont pas été les peuples que Merkel s’obstine à châtier, mais les banques allemandes qu’elle protège et celles d’autres pays auxquelles elles octroyèrent des prêts, avec une irresponsabilité cette fois réelle, pour obtenir des profits multimillionnaires.

Les grands groupes économiques européens ont réussi à établir un modèle d’union monétaire très imparfait et asymétrique qui a aussitôt reproduit et élargi les inégalités initiales entre les économies impliquées. En outre, grâce à leur capacité d’investissement énorme et la puissance de leurs gouvernements, les grandes compagnies du Nord ont pu s’approprier de nombreuses entreprises et même des secteurs entiers des pays de la périphérie, comme l’Espagne. Cela a causé d’importants déficits commerciaux dans ces pays et des excédents, en Allemagne surtout, ainsi que dans d’autres pays dans une moindre mesure.

Parallèlement, les politiques successives des gouvernements allemands ont concentré davantage encore les revenus au sommet de la pyramide sociale, ce qui augmenta son niveau d’épargne déjà élevé. De 1998 à 2008, la richesse du 10% le plus riche d’Allemagne passa de 45% à 53% du total, celle du 40% suivant de 46% à 40% et celle du 50% le plus pauvre de 4% à 1%.

Ces circonstances mirent à la disposition des banques allemandes des sommes énormes. Mais au lieu de les consacrer à l’amélioration du marché intérieur allemand et de la situation de ceux disposant des revenus les plus bas, elles s’en servirent (à raison de quelque 704 milliards d’euros jusqu’en 2009, selon la Banque des règlements internationaux) pour financer la dette des banques irlandaises, la bulle immobilière espagnole, l’endettement des entreprises grecques ou pour spéculer, ce qui fit bondir la dette privée dans la périphérie européenne et les actifs toxiques des banques allemandes (900 milliards d’euros en 2009).

L’éclatement de la crise perturba gravement les banques allemandes, mais elles obtinrent que leur insolvabilité, plutôt que d’apparaître comme le résultat de leur grande imprudence et irresponsabilité (à laquelle Merkel ne fait jamais référence), soit présentée comme la conséquence du gaspillage et de la dette publique des pays abritant les banques auxquelles elles avaient octroyé des prêts. Les Allemands retirèrent rapidement leur argent de ces pays, mais la dette demeura dans les bilans des banques débitrices.

Merkel s’érigea en défenseur des banquiers allemands et, pour les aider, elle lança deux stratégies. L’une est celle des sauvetages, vendus comme destinés à sauver les pays, mais qui consistent en fait à octroyer aux gouvernements des prêts que payent les peuples pour les transférer à des banques, dont une prompte récupération permettrait ensuite de rembourser les Allemands. L’autre stratégie est d’empêcher que la Banque centrale européenne stoppe d’emblée les attaques spéculatives contre la dette de la périphérie, la hausse des primes de risque des autres pays permettant alors à l’Allemagne de se financer à moindre coût.

Merkel, comme Hitler, a déclaré la guerre au reste de l’Europe, cette fois pour s’assurer un espace vital économique. Elle nous punit pour protéger ses grandes entreprises et ses banques et aussi pour faire oublier à son électorat le modèle honteux qui a fait que le niveau de pauvreté de son pays est le plus élevé des 20 dernières années, que 25% de ses salariés gagnent moins de 9,15 euros/heure ou qu’à la moitié de sa population ne correspond, comme je l’ai dit, qu’un misérable 1% de toute la richesse nationale.

La tragédie, c’est l’énorme collusion entre les intérêts financiers paneuropéens qui dominent nos gouvernements et que ceux-ci, au lieu de nous défendre avec patriotisme et dignité, nous trahissent en agissant comme de simples comparses de Merkel.

Sources : LatinReporters / Le Journal du Siècle



Catégories :Allemagne, Banques, Censure, Chypre, Economie, El Pais, Espagne, Euro, Europe, Finance, Liberté d'expression, Médias, Merkel

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31 réponses

  1. @AVENTERRIEN
    vous risquez gros d’avoir écrit ironiquement ce qui précède, au moins le goulag ou au mieux un petit procès de Moscou même si vous confessez vos « fautes » 🙂

  2. A reblogué ceci sur L'horreur islamique and commented:
    Censure ? Et moi qui croyais que le nouvel ordre européen était synonyme de liberté …

  3. J’abonde dans votre sens sauf pour Asselineau, je suis européen des toutes les fibres de mon cœur et de mon corps (il m’arrive même de parler quelques unes de ses langues)
    voici un peu hors sujet une expression à propos d’olandouillette 1ère:
    Hollande manifestement n’a aucune idée de l’entreprise: il ne sait pas que c’est une question de tripes et de mains dans le cambouis et comment le saurait-il lui qui n’a jamais pris le risque d’entreprendre avec des soirées et des week-end loin de sa famille, avec le banquier véreux qui fait tout pour vous descendre, le ver dans le fruit comme un petit syndicaliste qui fomente des troubles de toutes sortes pour tuer l’entreprise et faire mettre à la porte ses collègue sans états d’âme (âme qu’il ne possède pas du fait qu’il est d’une obédience qui fait la chasse à tout ce qui n’est pas la sienne). Ce sont les petits ruisseaux qui forment les grandes rivières depuis la nuit des temps et non l’inverse (je le disais déjà du temps de Giscard, quel … celui-là)! Assez d’aides démesurées de l’État à des EDF, SNCF ou CAC40, tout le monde sait que c’est « facile » pour quelques fonctionnaires d’accorder 1 milliard à un mastodonte quasi monopolistique plutôt qu’1 million à 1000 PMI/ETI car certains fonctionnaires comme chacun sait sont débordés …
    L’évidence crève les yeux: ce sont les petites entreprises qui peuvent croitre, embaucher, conquérir des marchés et … payer le plus d’impôts.
    Certains qui n’ont jamais eu le moindre courage, ni le moindre enthousiasme et encore certainement pas la culture et les moyens (pas forcément financiers, les idées suffisent dans certains cas) ils se cachent derrière des anonymats malséants ou encore « font » de la politique tout partis confondus cela va sans dire, étant incapables d’autre chose. Ce fut probablement le cas de l’andouille qui aujourd’hui ferait mieux de se faire cuire… deux œufs.

  4. @ED,
    Je suis tout aussi critique avec l’UMP qui ne représente rien, à par elle-même: sans théorie, sans but, sans humanisme … Mais il a été, est et sera définitivement hors de question que je soit « encarté » (vieil atavisme de l’est, d’où je viens, de par mes mânes paternelles) Je ne peux pas approuver TOUT ce que raconte l’un et puis l’autre et enfin celui-là ou celui-ci parce qu’ils sont du parti. Je tiens à mon libre arbitre tout en reconnaissant la nécessité d’avoir des représentants pour effectuer des tâches (non limitatives, quoique 🙂 ) par exemple législatives ou de discussions avec nos partenaires européens. Ségolène Royal avait émis une excellente idée à propos des comités de citoyens (Chouard* se déconsidère avec son gauchisme exacerbé) J’espère que vous appréciez que ma proposition soit indépendante de tout mouvement politique et en cela moins anti-démocratique que d’aucuns pourraient le prétendre.
    *Il met 5 heures à expliquer ce qui demande 5 minutes (ce qui ce conçoit bien s’énonce clairement et les mot pour le dire….)

    • … et les mots pour le dire viennent aisément.
      Ravi de constater m’être initialement trompé sur vous. Je ne peux que saluer votre liberté d’esprit. 🙂

      Je vous rejoins sur l’imprécision oratoire de Chouard quelques fois. Pour le gauchisme, je dirais que ce n’est qu’un épiphénomène, la manifestation d’un mimétisme très humain dans une telle société très communautaire et idéologique (c’est mon sentiment). De même que l’augmentation en volume du support, à défaut de sa densité.

      Je me demande s’il ne faudrait pas plutôt voir ces attitudes comme le produit de l’époque. Selon moi, la politique « grand public » aujourd’hui ce sont :
      – les partis (très gros, très idéologiques dans les apparences, très ciblés en fonction des publics – l’effet auberge espagnole) ;
      – le bourrage de mou (on produit beaucoup de texte, de discours, de vidéo pour toucher un maximum de gens – c’est une campagne de publicité permanente).
      – l’argument d’autorité (babillage, expertise, citations, chiffres… – il n’y aurait qu’une élite politique face à un peuple incapable).

      Le troisième point commence à souffrir un peu de ces inlassables déclarations sur la fin de la crise, mais les deux premiers – selon moi, toujours – constituent la façon de faire de la politique aujourd’hui, et ça risque peu de changer à court terme. Alors les gens font avec (sans nécessairement s’en rendre compte) puissent-ils avoir les meilleures intentions du monde.

      C’est d’ailleurs ce que font Asselineau et l’UPR : ils font avec, en proposant un mouvement, de démocratie représentative, certes, qui lui commence par s’adresser à l’intelligence des Français.

  5. A reblogué ceci sur agapè_finance and commented:
    « Merkel, comme Hitler, a déclaré la guerre au reste de l’Europe, cette fois pour s’assurer un espace vital économique »…OUPS!!!

  6. Comparer Merkel à Hitler est une grosse connerie, même si le reste de l’article est pertinent !

  7. tout ceux qui dise le contraire de ce monsieur ne sont que des esclave du systeme et du capitalisme, allez retournez mangez devant le journal de TF1 bande d’ignorant et croyez au terrorisme

  8. Je suis surpris par toutes ces bêtises que j’ai pu lire sur cette page…

    Informez vous un peu plus avant de dire n’importe quoi !

  9. le Reich monétaire allemand et un « cheval de troie » qui va ruiner l’industrie européen , elle absorbe les richesses sans donner de contre partie , « le beurre et l’argent du beurre » ; inévitablement la France va et subir le même sort et sa va faire mal !
    Nos dirigeant politiques baisse les pantalons des français face aux allemand revanchard ! , je vais commencée les cours allemand et aller la ou est mon fric;

  10. champion du monde l’abus de position dominante : l’Allemagne

  11. ils n’ont pas réussi en 39-40 et elle veut remettre ça la merkeline! la voilà notre troisième guerre mondiale!

  12. La signora Merkel ne pas contente qu’on dise de telles vérités.

  13. C’est vrai, qu’il y a manière et manière et pour cela Merckel n’est pas très douée pour calmer le jeu. Mais de là à la comparer à l’ordure de la 2ème guerre mondiale, il faut être taré!

    • L’analyse ne manque pas de pertinence en effet, mais c’est bien pour avoir gagner un point Godwin mérité que l’auteur est sanctionné.

  14. en attendant il se rapproche d’une telle vérité que l’on peu pas en dire le contraire

  15. que ce soit les socialo-communistes qui hurlent au loup est un comble! Ils feraient mieux de se regarder dans une glace avec leur Staline aux mains rouge de sang et de glace de Sibérie-goulag. Ces gens là sont sans vergogne !

    • aucun rapport, Staline fait partie d’une autre époque, celui ou le monde était scindé en 2, et où l’économie libre marché avait encore une limite grâce aux communistes, ou plus exactement, à la peur des capitalistes à ce que le communisme deviennent l’idéologie forte de ce monde (que je ne défend pas plus). Partant de ce constat, et pour caresser les socialo communistes dans le sens du poil, les capitalistes de l’époque ont donc céder devant les revendications des syndicalistes (Mai 68, les semaines de congés payés, et plein d’autres choses encore)

      Aujourd’hui on se trouve dans une économie débridée, sans aucune idéologie forte s’opposant au capitalisme. Les règles du jeu sont déséquilibrés et ces derniers sont devenus se sentent désormais au sommet de la pyramide. L’idée n’est même plus de gagner encore plus d’argent, ils en ont tellement qu’ils ne savent plus quoi en faire. Mais que chacun des ces capitalistes sauvages (ils sont pas nombreux, mais ont énormément d’influence dans la finance, le trader lambda ne fait que suivre des directives) puissent tenir les rênes du pouvoir, Si tu as le pouvoir, pourquoi changer les règles du jeu qui te vont si bien ??

      • Hitler et Staline n’étaient pas de la même époque, et le national socialisme n’était pas d’inspiration marxiste ?

      • Zelectron, le national-socialisme d’inspiration marxiste ? J’en ai entendu des anneries dans ma vie, mais celle-là est carabinée ! Si tu peux donner un seul argument, UN SEUL, en faveur dse ce que tu avance, j’adhère sur le champ à l’UMP !!

      • il est vrai que Hitler dans sa cellule en 1924 avait comme livre de chevet « das capital » de Marx et qu’il en a pompé certains passages dans son « mein kampf »…Mussolini provenait bien de l’aile gauche du parti socialiste italien…Ce qui est dangereux, c’est leur dérive populiste qui transforme le peuple en aliboron démagogue….pourtant le marxisme bien appliqué est une bonne chose!!!

    • 68 a été une défaite, car immédiatement récupérée par les ploutocrates pour justifier le système de consommation hédoniste débridée, l’idéologie matraquée de prédominance irraisonnée de la liberté individuelle égalitariste, et les dernières réformes économiques, financières et bancaires qui nous ont menés là où nous en sommes aujourd’hui.

      Le socialisme n’a plus rien obtenu de concret en terme de progrès réel depuis le Front Populaire. Et il est décédé entre-temps ; aujourd’hui, il ne reste plus que des imposteurs qui ont perpétué le nom en le vidant de tout son sens.

      • Le socialisme a été (et aussi actuellement) le meilleur système qui soit pour assurer le pouvoir à des gens mal-intentionnés. La vraie bataille se situe au niveau de la propriété individuelle ou collective, le reste ressemble fort à du gargarisme… 🙂
        en revanche êtes vous d’accord avec ceci:
        SI UN HOMME POLITIQUE N’ACCEPTE PAS DE SE SOUMETTRE VOLONTAIREMENT A UN CONTRÔLE CITOYEN PERMANENT C’EST QU’IL REDOUTE QUE SA PART D’OMBRE SOIT INCOMPATIBLE AVEC SON MANDAT RÉPUBLICAIN.
        (accepter d’être évalué, rendre compte en temps réel et non différé)
        Une suggestion: une vingtaine d’électeurs (en retraite pour de multiples raisons) tirés au sort parmi ceux qui font partie de la circonscription de l’élu, observant et pourvus d’une faculté de sanction (récompense/punition)

      • Allons zelectron, ne vous laissez pas aller à l’anti-socialisme primaire, il ne grandi pas plus que l’anti-libéralisme primaire. Vous critiquez – à juste titre – le collectivisme du parti solférinien, qui ne lui sert qu’à entretenir les petits copains et les masses électrices ciblées. Et c’est un phénomène qui n’est pas absent à l’UMP. Le clientélisme et le carriérisme politicard règnent aujourd’hui.

        Ceci n’a rien à voir avec le socialisme authentique mort avec le Front Populaire. Demandez à un PS de décrire son parti : il vous parlera surtout de « progrès », sans dire ce qu’il met derrière ce terme sibyllin, et pas de respect de l’humain, ni de modération d’individus soûl de pouvoir (puisqu’ils en sont…). Et je parle bien de modération ici, rien de radical ou confiscatoire là-dedans.

        Cela n’a pas plus à voir avec la multiplication des dénis de démocratie aujourd’hui. Votre suggestion est d’ailleurs intéressante, car vous proposez d’introduire de la démocratie dans ce système actuel qui n’en relève pas, puisqu’il s’agit en fait d’un « simple » régime représentatif à suffrage universel. On se rappellera à ce propos l’accueil qu’avait reçu la proposition (presque naïve) de Ségolène Royal d’introduire des conseils de citoyens tirés au sort pour surveiller les activités des élus de conseil régionaux (de mémoire). Bref, pour aller plus loin dans la réflexion sur la démocratie réelle je vous renvoie aux travaux d’Etienne Chouard (que certains lecteurs ne manqueront pas de qualifier de radical, mais il a le mérite de proposer le débat) que vous pourrez facilement trouver sur Youtube.

        Pour le détail pinailleur, pourquoi se limiter aux retraités ? Cette limitation n’introduirait-t-elle pas un biais de sélection et donc de représentativité parmi ces conseils citoyens ? Et si je serais enclin à rallier l’argument d’une sagesse accrue chez nos ainés, qu’en sera-t-il lorsque les masses de ceux qui sont jeunes aujourd’hui seront en âge de siéger, éduqués qu’ils seront par ce très mauvais système éducatif, et forts qu’ils seront d’une vie d’hédonisme étatisé ? Vous me direz, d’ici là, je crains qu’il n’y ait plus vraiment de vie politique à défendre.

        Bref, pour conclure mon « charabia » de pur produit de l’éducation nationale que je suis ( ;p ) :
        De grâce, cessons de mélanger le socialisme avec ce dévoiement des valeurs de fraternité ; et cessons de défendre, par réaction, l’idée un monde dérégulé qui risque trop de tous nous voir perdant.

      • Tout système où l’on confie le pouvoir à d’autres l’assure à des gens mal intentionnés, socialisme ou pas. Et la démocratie représentative est ce qu’il y a de plus éloigné de la démocratie. Les nouvelles technologies peuvent nous permettre de nous passer d’intermédiaires pour faire les lois, alors réclamons le droit de nous diriger nous-même tous ensemble, directement ! L’exécutif peut être désigné par tirage au sort. Tout citoyen sera politiquement compétent dès lors qu’il aura le temps de s’instruire dans les disciplines humaines et qu’il en aura l’obligation ; ce temps peut se trouver simplement en réduisant la masse de travail maintenue artificiellement par le capitalisme alors qu’il n’y a plus besoin de travailler toute la semaine avec les moyens actuels !

      • L’élection permet à des candidats humains de représenter les opinions diverses de la société. Le contrôle de ces élus en revanche doit être assuré par tirage au sort (avec rotations suffisamment rapprochées pour éviter des disons connections intempestives).
        ps Il faut en profiter pour supprimer, en France, au moins un échelon intermédiaire.

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